Je dis bien avec étonnement (teinté d'agacement) dans la mesure où ni mon collègue du Nouveau centre, Daniel BIGORGNE, ni moi-même n'avons reçu de convocation pour ladite commission bien que l'on m'ait assuré qu'elle nous a été adressée dans les formes et délais requis.

C'est un acte manqué (intentionnel ?) bien dommage sur lequel je m'interroge toutefois et à la répétition duquel je veillerai (ou plutôt l'absence de répétition).

Il ne s'agit rien moins que du respect de l'opposition et de la vitalité de notre démocratie locale car n'en déplaise à certains et à leurs cris d'orfraie injustifiés, je crois l'opposition vigilante, sérieuse et responsable alors nécessaire.

J'ai pour ma part la plus extrême exigence d'être présent à chaque commission, à chaque conseil qui requiert ma présence et à chaque manifestation à laquelle je suis invité.

Il en va tout simplement de la responsabilité d'être élu de travailler et de s'impliquer mais aussi car je sais trop bien que mon absence ne manquerait pas d'être soulignée et amplifiée.

C'est le côté obscur de la politique.

C'est d'autant plus regrettable que j'avais à faire entendre ma voix lors de cette commission puisqu'il a été question entre autre du projet de terrain synthétique de football auquel je reste farouchement opposé.

D'autres présidents d'association sportive ont eux-mêmes exprimé leur opposition.

Je le répète, il ne constitue pas une priorité pour notre ville et si certains dossiers méritent la concorde entre élus en raison de l'intérêt général, celui-ci n'en fait pas partie et lorsque que le maire me reçoit pour que j'appuie la candidature de notre ville auprès d'instances supérieures, en dehors de toute considération politique, parce que c'est bon pour Pont-Sainte-Maxence, j'agis, sans aucun scrupule, ni calcul, au service de notre commune.

Je pense ici au dossier de l'insectarium.

Cependant, lors du dernier conseil municipal, j'avais déjà été interpellé par la déclaration du maire, Michel DELMAS, qui exprimait son souhait (ce dont il est évidemment fondé à faire) que l'ensemble de l'équipe municipale travaille de concert sur ce dossier afin qu'il finisse par arriver "comme naturellement" à l'ordre du jour.

C'est bien tout ce que je ne veux pas car quelle marge de manœuvre aurions-nous si celui-ci devait prendre la forme d'une délibération ? La logique majoritaire l'emporterait immanquablement.

Je ne relâcherai donc pas mon attention, je ne cesserai donc pas de combattre un dossier qui est très loin d'emporter la conviction au sein même de la majorité, et cette omission - coupable ou non - me conforte dans ma certitude et ma position.