Sur le terrain, avec Caroline CAYEUX et nos partenaires de la majorité, nous sentons très nettement cette dynamique qui nous porte et qui est reprise par chacun pour s'incarner dans un destin collectif, celui de notre région : la Picardie.

L'adversaire politique est évidemment respectable.

Mais il a échoué sur la forme comme sur le fond et ses errements et son impuissance sont riches d'enseignements et de haut-le-coeur.

Que vaut cette majorité sortante qui a l'approche des élections n'est plus d'accord sur rien sinon la détestation que se portent les uns et les autres alors qu'elle s'est si bien entendue pour se partager les richesses du conseil régional.

L'union qu'elle a faite était donc une union de circonstances au gré des intérêts de chacun et non de l'intérêt général.

C'est une énumération scandaleuse et nauséeuse qu'ont faite Challenges, le Figaro magazine, Valeurs actuelles ou encore Capital ces dernières semaines et les chiffres sont à ce point pharaoniques que l'on peine à les croire.

Sait-on ainsi que la majorité s'est offert un restaurant privé pour 1 millions d'euros ce qui représente 80 années de salaires pour un smicard ?

Cette union a d'ailleurs fait de l'irresponsabilité et de la paralysie la marque de son action.

Tous les indicateurs économiques, sociaux, sanitaires sont au rouge.

J'en retiendrai plus particulièrement trois, issus des données de l'institut national de la statistique et des études économiques (Insee) afin de demeurer objectif et honnête.

La dette a augmenté de 221 % passant de 140 millions à 450 millions d'euros c'est-à-dire que chaque Picard naissant (presque 26 000 en 2009) part avec un passif de 18 000 euros à rembourser à la région !

Le chômage, en atteignant 11 % est supérieur de plus de 2 points à la moyenne nationale et la majorité actuelle a renoncé à s'engager activement sur le chantier du canal Seine-Nord pourvoyeur à lui seul de 50 000 emplois !

Le sous-équipement en termes médicaux et de densité de médecins place notre région à l'avant-dernière place (après la région Centre), ce qui explique que l'espérance de vie des Picards soit là encore l'avant-dernière après nos voisins du Nord Pas-de-Calais.

L'immobilisme a condamné la Picardie et face à cela il faut réagir vite et fort.

Tout d'abord, il faut rendre de l'argent à nos concitoyens.

Pour cela, Caroline CAYEUX a pris l'engagement de ne pas augmenter les impôts durant tout son mandat.

Nous aiderons les entreprises picardes à s'implanter et se développer sur notre territoire et promouvoir la formation afin d'atteindre l'objectif de 20 000 emplois crées.

Nous mettrons en place un dispositif de prime à l'installation de médecins généralistes et d'infirmières pour un égal accès à la santé.

Ce ne sont que trois mesures phares que j'ai citées avec précision pour répondre à l'impuissance et à la perte de temps qu'a signifié le mandat de Claude GEWERC.

Nous réussirons à le faire parce que nous avons le courage de changer les choses, c'est-à-dire de réformer, d'aller contre les habitudes, d'aller contre les résistances, d'aller de l'avant.

En nous accompagnant au quotidien dans cette reconquête de la Picardie, en vous mobilisant avec nous, ce ne sera pas la victoire de Caroline CAYEUX que vous permettrez, ce n'est pas celle d'une idéologie, ni d'un clan, c'est celle de la Picardie, c'est celle de chacun d'entre nous, et c'est un avenir heureux et serein que nous préparons pour nos enfants.

Mes chers amis, je vous le dis, car je le sens à la rencontre des uns et des autres, la victoire est permise si nous voulons tous être des acteurs de celle-ci.