C'est dorénavant une dizaine d'écoliers qui peuvent en bénéficier grâce à l'encadrement et l'enseignement de mesdames Christiane DEVEAUX, Simone BURLAT, Monique MARTIN & Marie-Paule DIDRY.

Je les remercie chaleureusement pour leur disponibilité et la qualité des cours qu'elles dispensent.

L'idée d'un soutien scolaire - si bonne et nécessaire soit-elle - ne serait rien sans elles !

Cette année, au contraire de celle précédente, nous occupons un local du diocèse de Beauvais.

L'abbé Jean-Maurice CHAMPAGNE a en effet accepté de proposer au diocèse la signature d'une convention d'occupation de la salle saint-Pierre avec notre association.

Qu'il en soit, à son tour, remercié pour avoir grandement facilité la mise en œuvre de cette initiative.

Force est de constater qu'"Au coeur de notre ville" fait bien moins peur au pouvoir spirituel qu'au pouvoir temporel dans notre ville.

Dans quel pachalik vivons-nous ? pour reprendre l'exclamation de Victor HUGO en préface de "Le roi s'amuse".

Que l'on se rassure...dans les cours d'histoire, nous ne faisons pas répéter que je souhaite la succession de Kim-Il sung comme président éternel de Corée du Nord pas plus que les révisions de mathématiques ne se fondent sur le théorème de la pertinence du bouclier fiscal (sur lequel il y aurait fort à faire !!!).

Que ne dit-on alors !

Me voilà acoquiner maintenant avec l'Eglise !!!

Il ne suffit donc plus que je manifeste ma foi chaque dimanche (ce qui me vaudrait de ne pouvoir devenir maire paraît-il selon certains mais quel est le lien ?), il me plaît maintenant d'être cryptopapiste !!!

De manière moqueuse, je répondrai à tous ceux-là béati pauperes spiritu (selon l'évangile de saint Mathieu).

De manière sérieuse, je suis de ceux qui pensent et défendent l'idée que le fait religieux, et plus particulièrement chrétien et catholique, participe à l'identité des individus et qu'il appartient au patrimoine historique et culturel de la France...et j'irai plus loin en pensant que son enseignement reste indispensable pour la compréhension de notre société.

Je n'entends rien de tous ces préjugés et salmigondis.

Je sais en revanche qu'aujourd'hui, à Pont-Sainte-Maxence, des enfants de primaire ont un besoin urgent de soutien.

Je me félicite que ce soit mon association qui soit positionnée à l'avant-garde de leur éducation et que c'est grâce à l'Eglise que cette démarche est un succès.