Le conseil municipal du lundi 26 septembre dernier n'ouvrait pas vraiment de perspectives de débats ou de confrontations.

Beaucoup de sujets avaient en effet fait l'objet d'un consensus en commission des finances (où nous avions d'ailleurs bien travaillé comme dans d'autres où il est généralement assez agréable de se retrouver avec nos collègues de la majorité)...d'autres visaient à entériner des rapports d'activités sur l'eau et l'électricité...

Il y aurait beaucoup beaucoup beaucoup à dire sur les emportements de Michel DELMAS qui ne souffre l'ombre d'aucune contestation et parce qu'ils nous parlent très librement je peux vous assurer que nombre de ses colistiers partagent notre avis...eux dont la liberté de penser, de s'exprimer et d'agir est réduite quasiment à néant...cette même liberté de penser, de s'exprimer et d'agir que nous ne nous priverons pas d'exercer de toutes nos forces.

Je dis juste à Michel DELMAS à l'endroit duquel la courtoisie républicaine qui m'anime n'a jamais été et ne sera jamais prise en défaut qu'un conseil municipal n'est pas un tribunal et que l'opposition a des droits, reconnus par la loi, qu'elle est fondée à faire respecter.

Je prends un autre parti, celui de patienter encore deux ans et demi avant de tourner enfin cette page malodorante pour redonner un souffle, une perspective et une sérénité à notre vie démocratique locale car : "Oui, notre vie démocratique est malade ! Oui en 2014, il faudra gouverner autrement à Pont-Sainte-Maxence".

En 2014 je veux "gouverner" avec tout le monde.

C'est aux femmes et hommes de bonne volonté de gauche comme de droite que je veux m'adresser pour non plus parler de droite ou de gauche mais pour parler de l'avenir de notre ville...non plus pour être comme aujourd'hui aveuglé par des intérêts partisans.

Je ne crois pas que tout ce qui vient de droite est bon, et tout ce qui vient de gauche est mauvais.

Je ne crois pas que tous les talents sont à droite et tous les défauts sont à gauche.

Mais à Pont-Sainte-Maxence, il y a plus de travail qu'ailleurs car lorsque vous vous affirmez de droite, c'est comme si vous disiez que vous aviez été antidreyfusards et collaborateurs !

Il doit bien y avoir une voie, même étroite et escarpée, dans une ville d'un peu plus de 12 000 habitants pour créer les conditions d'une union sacrée pour éviter que l'on en soit réduit à passer un mandat à célébrer la victoire d'un camp sur l'autre.

Je le dis et n'aurai de cesse de le répéter : la politique ce n'est pas la guerre et ceux qui se nourrissent de mesquineries et de détestation n'ont rien à y faire.

Je lancerai donc dans les semaines à venir un appel à me rejoindre pour créer les conditions du changement en 2014.