Nous avons voté contre non sur le fond mais sur la forme.

Lors de notre intervention, nous avons précisé (encore aurait-il fallu l'écouter) que l'institution saint-Joseph était tout à fait fondée à faire valoir ses droits...personne ne se priverait d'exercer un droit que la loi encadre et autorise...C'est la manière que nous critiquons...

Michel DELMAS, maire, a ainsi affirmé qu'il avait été lui-même mis aux pieds du mur en découvrant brutalement le changement de statut de l'institution au moment où celle-ci lui réclamait le versement de son dû (ce en quoi elle a raison nous le rappelons).

Si ses propos sont avérés, mais accordons-lui en tant que premier magistrat de cette ville, la présomption d'informer son conseil municipal de l'état exact du dossier et de ses échanges avec monsieur Jean-Michel BELLARD, directeur de l’établissement, l'attitude de l'institution nous semble un peu cavalière.

Elle aurait ainsi changé de statut sans nous en faire part de manière officielle (alors que les liens entre cette école et la ville sont étroits) et serait venue inopinément nous réclamer les arriérés...

Nous avons alors proposé de consigner cette somme sur un compte de la caisse des dépôts et consignations afin de faire montre de notre bonne volonté et de tirer cette affaire au clair car nous ne maîtrisons pas tous les éléments de ce rapport de force...de surcroît, des incertitudes règnent quant au montant exact dont nous devons nous acquitter...

Bref, une histoire qui ravive promptement les passions entre les deux écoles...et dan laquelle je ne sombrerais pas car elles participent toutes deux du service public de l'éducation nationale, et que je n'ai pas pour inclination naturelle de stigmatiser et d'opposer...

En revanche, si quelqu'un peut m'éclairer sur ce dossier aux enjeux financiers et pédagogiques importants, je suis preneur de tous les éclaircissements (06 47 48 06 27) !

Merci !