La propreté et la sécurité : deux marqueurs identitaires de notre action.

En 2014, je veux être le maire de l’ordre.

Et d’ailleurs, je n’invente rien que ce que la loi me permettrait si j’étais élu puisque le code général des collectivités territoriales dispose que dans le cadre de ses compétences de police, le maire est chargé “d'assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité et la salubrité publiques”…Ces prérogatives sont sans cesse rappelées par tous les ministres de l’Intérieur successifs depuis 2005 et cela figure explicitement dans chacune des lois depuis cette date.

Ces pouvoirs, j’entends les exercer complètement afin d’inverser la situation catastrophique qui règne depuis trop longtemps maintenant dans notre ville.

Pont redeviendra une ville que l’on respecte !

Nul n’a pris la mesure de l’urgence de la situation alors que nous appelons depuis 2008 à des mesures concrètes.

Chaque semaine, j’apprends la commission de nouveaux actes délictuels sans que cela n’entraîne aucune réaction.

Je les tiens jusqu’à ce jour cachés.

Oui, il faut changer radicalement de politique de sécurité à Pont-Sainte-Maxence, et j’assume parfaitement cette reprise en main car rien n’est plus important à mes yeux que la sécurité de mes concitoyen(ne)s dans ce qui est ma ville de naissance.

En 2014, nous agirons donc très vite et nous agirons très fort car il s’agit d’une priorité absolue.

Pour montrer que je ne me cache pas derrières des discours angéliques ou reporte mes responsabilités derrière la gendarmerie nationale ou derrière l’autorité judiciaire, je rendrai compte chaque année de mon action en ce domaine en recourant au même outil statistique que celui développé par le ministère de l’Intérieur.

Le maire a le devoir et le pouvoir de la sécurité et c’est très précisément ce qu’a déclaré Manuel VALLS aux forces de sécurité le 30 septembre dernier :

''La relation avec les polices municipales

(…) Je vous encourage, sous l’autorité et avec l’appui des préfets, en lien avec les maires (…) à réviser régulièrement et de manière très concrète les conventions de coordination (avec les polices municipales). Il faut se partager les rôles et s’épauler, toujours sous la houlette de l’OPJ territorialement compétent que vous êtes, pour mieux lutter à titre préventif, dissuasif et, quand il le faut, répressif contre diverses formes de nuisances et d’incivilités qui dégradent la physionomie de l’espace public et pourrissent la vie quotidienne de nos concitoyens.

Ces conventions permettent aussi l’organisation d’opérations de sécurisation conjointes, qui sont très appréciées de la population. Sur ce registre, je salue la convention signée en juin dernier entre la gendarmerie et l’Association des maires de France qui pose le cadre de relations renforcées avec les très nombreuses municipalités de la zone gendarmerie.

Sachez qu’une proposition de loi est par ailleurs en cours d’écriture, en lien avec le ministère, pour tirer les conclusions d’un rapport sénatorial bipartisan. J’ai bon espoir que ce chantier aboutisse au premier semestre 2014. Je souhaite qu’elle marque une étape forte dans la consolidation du rôle des polices municipales. Les cadres d’emploi des 18 000 policiers municipaux – je souhaiterais qu’ils soient plus nombreux ; c’est aux collectivités locales de le décider – et des 1 000 gardes-champêtres seront fusionnés ».''

A Pont-Sainte-Maxence, les discours ont assez suffi…et d’ailleurs, de discours, il n’y en même jamais eu tant ce sujet dérange…quant aux actes, on ne me fera pas croire qu’à 6 mois d’une échéance capitale pour l’avenir de notre ville, on découvre enfin que « peut-être bien, à Pont, il y a un problème de délinquance et que tout compte fait, on devrait se bouger si on ne veut pas être sanctionné dans les urnes ».